dimanche 11 septembre 2011

Chili rapide à la JoPekin (au poulet!)

Comme l’écrivait la charmante Éphée cette semaine, le chili, c’est vraiment un super comfort food! Je ne sais pas pour chez vous, mais mes ados ont grandi entre deux boîtes de légumineuses et aujourd’hui en raffolent (presque autant que moi).
Et j’avais cuit deux poulets en début de semaine alors j’avais pas mal de reste (même après des vol-au-vent et aussi ma super soupe poulet légumes – cette dernière étant aussi très recommandée si vous ne l’avez jamais faite).
Donc voilà cette recette facile de chili, qui se prépare très rapidement, et qui fera aussi plaisir pour les lunchs le lendemain.
Recette pour 4-5 personnes, selon le nombre de boites de légumineuses ajoutées
Temps à prévoir :
10 minutes max de préparation, puis 20 minutes de cuisson
Source : moi!
-    Environ 2 tasses (500 ml) de poulet cuit
-    1 oignon, 2 branches de céleri, 2-3 carottes et une gousse d’ail, hachés fin
-    Une boite de tomate
-    Boites de légumineuses, à votre goût, mais plus c’est mélangé et mieux c’est. J’y mets toujours au moins trois boites : des pois chiches et des fèves rouges (pour le goût et aussi parce que ça fait épaissir le chili), en plus d’autres choses (haricots blancs, romains, etc.)
-    2 cuillères à soupe de poudre de chili, et deux cuillères à thé de cumin
-    Sauce piquante!
-    Coriandre fraîche

ü Dans une casserole, faire revenir dans l’huile les légumes.
ü Ajouter le poulet, les conserves et les épices.
ü Laisser mijoter environ 20 minutes. Piquanter à votre goût, et servir avec de la coriandre fraîche.


Pendant ce temps
, je voulais vous dire que j’ai aussi préparé des confitures cet été, car mes framboisiers ont produit assez pour faire tomber le cours de la framboise si je les avais toutes vendues au marché!
J’ai gardé ça très simple : juste des framboises et environ 1/3 du poids en sucre. Laisser mijoter à feu doux jusqu’à consistance désirée (environ 40 minutes il me semble). C’est tout! Ça goûte la framboise! ;)


Pour une version de cette recette à imprimer facilement, sans blabla, cliquer ici!

vendredi 9 septembre 2011

Sandwich de porc effiloché à la mode du sud des États-Unis (Pulled Pork)

Cher public en délire, après des vacances estivales, c’est la rentrée et je reviens full energy sur les ondes du ouebbe aujourd’hui, et avec une recette de sandwich qui tient vraiment du délire. Cette recette convaincra les ados les plus écœurés des sandwiches (« ah non, pas encore des sandwiches? », vous avez sûrement déjà entendu ça…).
C’est une viande braisée lentement, une spécialité du sud des Etats-Unis, pour sandwich chaud hyper onctueuse, et c’est très savoureux. Si vous n’avez jamais essayé ce type de sandwich, je vous le conseille vivement! Pour cet automne frisquet, c’est très approprié!
Pour les lunchs par contre, il ne faut pas faire le sandwich le matin pour le midi, car il sera détrempé : le pain doit absorber la sauce mais si c’est trop à l’avance, c’est trop mouillé et raté! Il faudra que les ados (je dis ado, mais ça peut être votre chum :) ) fassent réchauffer le porc, puis se fassent le sandwich eux-mêmes sur place à l’école.

Car ce sandwich chaud ne doit pas attendre!
Recette pour 4-6 personnes
Temps à prévoir : cuisson 10 minutes, braisage 2 heures
Source : Williams Sonoma, l’Essentiel de la Cuisine Mijotée
-    1 rôti d’épaule de porc de 1,5 kg (ou l’équivalent en flanc de porc, ou un mélange des deux)
-    1 oignon haché
-    1 gousse d’ail hachée
-    ½ t de bouillon de poulet
-    1 tasse de sauce BBQ du commerce
-    2 cuillères à soupe de moutarde de Dijon
-    ¼ de tasse de miel

ü Saler et poivrer la viande.
ü Dans une grande poêle, saisir la viande dans un peu d’huile de canola, et faire dorer toutes les surfaces. Réserver.
ü Ajouter l’oignon à la poêle, et cuire 3-5 minutes. Puis ajouter l’ail et poursuivre la cuisson une minute. Ajouter le bouillon de poulet et saler poivrer.
ü Déposer le porc dans une cocotte et verser dessus l’oignon et le bouillon de poulet.
ü Couvrir et cuire à feu moyen (300º) environ 2 heures, en fait jusqu’à ce que la viande soit très tendre.
ü Sortir la viande de la cocotte et laisser refroidir.
ü Effilocher à la fourchette (ou avec vos douces mains) et retourner la viande dans la cocotte.
ü Ajouter la sauce BBQ, la moutarde de Dijon et le miel. Faire cuire à découvert environ 20 – 30 minutes, à feu doux, en brassant souvent pour ne pas que ça colle au fond…

Pendant ce temps
, je ne sais plus ce que je vous ai dit ou non, mais j’ai enfin une nouvelle cuisine depuis le début de l’été. Enfin! Après 16 ans dans cette maison!
L’ancienne en mélamine grise datait un peu, disons…
J’étais pu capab’ de la voir! Comme ils disaient dans le film la Grande Séduction, « cé laitte! » ;) 
Mais je voulais pas que ça me coûte trop cher, parce que j'ai fait refaire la salle de bain itou en même temps. J’ai utilisé un service de recouvrement de mélamine pour les armoires, et fait installé de nouvelles portes thermoformées. J’ai aussi fait installer des tuiles de céramique au mur, de nouveaux comptoirs et un prélart funky au plancher, de type "bulles de champagne" ;)
Voilà! Pas mal mieux, non?

Yé!


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mercredi 17 août 2011

Nouvelles de moi (un peu) et compte rendu Mexique 2011!

Holà! De retour du Mexique depuis quelques mois déjà. On est allé fin juin avec les kids de ma blonde et sa mère (rebaptisée la abuela (la grand-mère) pour ce voyage, c’est une grande voyageuse).
Notre destination mexicaine cette fois : la riviera maya, au Yucatan, dans un tout inclus peinard (pas mal plus simple avec les kids).
Mais on envisage maintenant un voyage plus ou moins en nowhere dans le Yucatan, juste moi et ma blonde et des bouteilles d’eau, en bagnole, vers l’intérieur des terres mexicaine – à suivre!
Température plutôt moyenne. Il a fait très chaud (30-35º, donc il a fait très soif!), mais pas hyper beau. Qu’à cela ne tienne, on a fait tout ce qu’on voulait car on n’est pas fait en chocolat!
Chocolat, d’ailleurs, une invention maya, mais la mise en valeur mexicaine n’est pas géniale (sorry, Alfredo, mon voisin mexicain préféré) : le 70 % de cacao de goûte pas 70 %, car il y a de la cannelle, et la texture molle est vraiment biz (trop de lécitine)! Pas génial pour croquer, mais OK pour dissoudre dans du lait chaud, j’imagine!
J’avais déjà visité le site archéologique maya de Tulum, cette fois j’ai fait Coba et Chichen Itza. Coba, c’était cool, car ce site est situé dans la jungle, et on a donc une idée indianajonesque de ce que le site avait l’air quand il a été redécouvert vers la fin des années 1800’ / début 1900’!
La civilisation maya date de 1500 avant JeeCee, mais s’est dissoute vers + 1 300-1 400. Les gens ont alors quitté les villes pour former de petits villages, on ne sait trop pourquoi (famine? maladie? guerres entres mayas? raison religieuse? No se, Jose). Par exemple, le grand site central de Chichen Itza a été abandonné vers 1 250, mais on ne sait toujours pas pourquoi. La conquête espagnole (années 1 500 +) n’a fait que précipiter un déclin maya déjà fortement en marche.

Et non, c’est pas relié au calendrier maya et 2012 ;) Là bas, les gens rigolent beaucoup de cette folie new age mondiale. Le calendrier maya finit en 2012 simplement parce que vers 1 200, l’année 2012 était assez loin pour dire que c’était assez loin pour le moment (800 ans) et qu’ils en avaient fait assez pour un grand bout ;) Mais il est conçu pour ajouter des cycles à l’infini et aurait pu ainsi avoir mille+ années de plus… Et toc, les conneries! Peu importe les époques, il y a toujours des cornichons qui veulent nous convaincre de leur propos hallucinés! (l’an 1 000, l’an 2 000 et autres chiffres « ronds », les propos fumeux (toujours expliqués a posteriori, heh) de Nostradamus, l’autre
idiot sénile en mai dernier, etc.)
À Coba, il y a une pyramide carrément au milieu de la jungle. Pas mal à pic à monter (et descendre), ces 120 marches, mais la vue d’en haut est pas mal super!
Notre guide à Coba, Abuelardo, un maya, parlait un français parfait. Et il est resté complètement imperturbable dans ses explications, toujours souriant, sans parapluie, quand la pluie s’est mise à tomber... pour le tremper complètement! Chapeau pour le stoïcisme!
Puis je suis aussi allé à Chichen Itza (tous seul, car les kids aurait pas apprécié. Ils sont allés faire un tour de la jolie île de Cozumel avec la blonde et la abuela (ces deux dernières aussi appelées las chicas!)).
Chichen Pitza est absolument fabuleux. Notre guide (salut, l’autodidacte Antonio!) nous a bien expliqué les différentes composantes mathématiques et esthétiques de ce grand site archéologique (nettement plus de 10 édifices).  Dans le jeu de balle, quand on frappe des mains (ou tout autre son) au milieu du terrain rectangulaire, on a exactement 7 échos, un chiffre magique pour les mayas. Mais si on se positionne à un bout du terrain, on a alors 9 échos, un autre chiffre magique!
Et je ne vous décris pas dans tous les détails les différentes composantes de la pyramide (souvent nommée « El Castillo »), qui est en fait un grand calendrier de 30 mètres de haut! Les quatre faces comptent 90 marches (et non 91 comme on lit souvent), ce qui fait 360 au total. Les mayas avait aussi un petit mois festif de 5 jours pour les hommages aux dieux, et hop, 365 jours! Le nombre d’étage est le nombre annuel de cycles (solaires il me semble mais je ne suis plus sûr!).
Aussi, un jeu d’échos devant la pyramide déforme les applaudissements en un bruit rappelant les ailes plumées du serpent à plume Kukulkan (c’est Quetzacoatl en maya) !
À un autre endroit, un clappement des mains nous revient en écho comme un cri d’oiseau!
C’est fou, je vous dis!
Mais le plus cool est que pour les deux équinoxes annuelles (mars et septembre), la lumière du soleil le matin fait un jeu avec les côtés anguleux des pyramides, pour faire comme un serpent de lumière (Quetzacoatl) qui descend du ciel pour féconder la terre, comme sur la photo suivante (noter la tête de serpent en pierre, en bas). - la photo n'est pas de moi!
Trop cool, non? Et tout ça calculé à la mitaine, sans ordis! Malheureusement, il reste aucune (ou très très peu) trace papier de ces calculs et autres récits écrits du temps des mayas, « grâce » à la conquête espagnole qui a tout brûlé pour mieux imposer le christianisme… Les talibans intolérants de l’époque.
Mais fabuleuse visite!
J’ai aussi nagé dans deux cénotés sous terrains, vraiment super comme expérience de flotter sur le dos en regardant les stalactites au dessus de soi ! Fait aussi une petite descente en rappel (ma première fois, mais pas la dernière!), et une petite tyrolienne.
Sinon, comme autres expéditions, visite de shopping à Playa del Carmen, où on a retrouvé ma sister Issabelle (vamos en la playa con Issabel) qui était aussi en vacances en même temps que nous dans la région. Et court arrêt dans la ville coloniale de Valladolid au retour de Chichen Itza.
Je me suis bien amusé encore à baragouiner l’espagnol avec mes amigos mexicains, probablement comme une vache espagnole ;) , mais ils apprécient beaucoup les efforts des gringos et je me suis amélioré pas mal en pratiquant ainsi. J’ai eu des échanges pas mal cools et pas mal de sourires et bons commentaires, toujours courtois. J’aime bien les mexicains, ils sont toujours souriants et pas compliqués (bref, on se ressemble pas mal, côté tempérament, les québécois et eux).
La Bouffe? Toujours intéressant.
Comparé à l’année dernière, notre tout inclus n’était pas autant mexicain en nombre de visiteurs et pour ce qui est de la bouffe dans le buffet de l’hôtel. Mais bon, pas grave, moi et ma blonde avons quand même surtout visité le comptoir mexicain! Pris des notes pour pas mal de trucs, dont certains que j’aimerais bien refaire un jour – viandes chimichura, poulet tecamachalco, mérous sous toute ses formes (super si grillé), ceviche de poissons et de fruits de mer, papaye (beurk), salpicon de res (ragoût de bœuf, oignon et tomates), toutes les variations cool de ce qu’on peut faire avec une tortilla (de blé ou de maïs, les meilleures – fourrées, grillées, garnies, frites, bœuf, poulet, haricots, …), papaye (beurk), lengua en adubo (de la langue, pas hyper bon, ça!), molcajete (dans un resto à Playa del Carmen. Cette fois, une sorte de concoction de fèves en purée, fromage, nopalites (cactus) et bœuf grillés – servi dans un bol (molcajete) en pierre volcanique, très bon), papaye (beurk), etc.
Pas mal de guacamole et de salsa cruda aussi! Miam!
Je vous ai déjà dit que j’aime vraiment pas la papaye, sauf en jus?
Comme souvent dans les tout inclus (Barcelo, pourtant 4 ½ ou 5 étoiles), le vin au verre était horrible (surtout le blanc, une sorte de vin coupé à l’eau! Insipide!). Mi amigo? Un cerveza para mi, por favor! Gracias! Sinon, ce site est vraiment très bien, et la qualité des plantations de végétation est extraordinaire.
On y retourne quand, au Mexique, mi corazon?
Sinon, cet été, ai travaillé pas mal, fait des siestes, vu U2 (les deux soir :) Oui, fan bébé de même), vu et chanté avec Paul MacCartney itou, pas mal reposé, me suis ennuyé de mon blogue et de vous tous, bien mangé, et … je repars dans un avion demain pour Barcelone!
On se revoit en septembre, je retournerai à mon blogue à ce moment!
À bientôt! Soyez sages! :)
Joël
Je vous laisse avec quelques photos de plus...
Un Shaman qui nous a purifié de nos mauvaises pensées...

Un Sabotchka mexicain