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samedi 21 janvier 2012

Roulés de veau, gruyère, épinard et saumon fumé!

Juste une petite note pour vous dire que j’ai gagné le concours de recette de crevette organisé par la blogueuse européenne Sonia de Miammamia, su bonu manigare, yé!
Merci, Sonia!
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Bon samedi, aujourd’hui une recette bien simple mais qui a beaucoup de classe et de finesse.
Escalope de veau et saumon fumé? Mmmm... intriguant.
Le mélange des saveurs est vraiment intéressant et le saumon fumé amène au plat une note surprenante, fumée, et vraiment intéressante.

Recette pour 2 personnes
Temps à prévoir : 30 minutes
Source : Le Veau, Agréablement délicat
-    4 belles escalopes de veau
-    Bébés épinards, hachés (assez pour recouvrir les escalopes)
-    Fromage gruyère, en tranches (assez pour recouvrir les escalopes)
-    Environ 100g de saumon fumé, en tranches fines
-    Un peu de beurre fondu, sel et poivre

-    2 cuillères à soupe de beurre
-    2 cuillères à soupe de farine
-    Une tasse de bouillon de poulet, chaud
-    Une demi-gousse d’ail, hachée finement

ü Aplatir les escalopes de veau avec le plat d’un couteau dans le sens de la longueur.
ü Ajouter les épinards pour recouvrir, puis le fromage et le saumon fumé (bien au centre).
ü Rouler les escalopes et faites les tenir avec un cure-dent. Au besoin, replier le fromage à la fin pour le garder à l’intérieur du roulé.
ü Badigeonner d’un peu de beurre fondu, saler, poivrer et lancer au four à 350°F (180°C), 15 minutes.
ü Durant ce temps de cuisson, faire un roux avec le beurre et la farine, puis ajoutez-y l’ail et cuire une minute de plus. Monter la sauce en fouettant en ajoutant le bouillon de poulet chaud (une béchamel au bouillon de poulet finalement).
ü Mijoter à feux doux 10 minutes environ. Poivrer.
ü Servir les escalopes avec la sauce, et accompagner d’épinards tombés, puis ajouter un peu de beurre et de l’ail.



Pendant ce temps
, trois petits liens amusants reçus par courriel, venus d’Europe, sur les avantages de voyager en groupe en transport en commun …
Attention : peut contenir des tits animaux cute
;)


Pour une version de cette recette à imprimer facilement, sans blabla, cliquer ici !

lundi 7 mars 2011

Brochettes de veau au citron, haricots minces sautés et purée de topinambour

Topinambour? La drôle de bête, non?
J’en ai acheté hier pour les cuisiner pour la première fois. Je connaissais pour en avoir mangé au resto, mais je n’avais jamais rien fait moi-même avec ces bestioles, à moins que la mémémoire n’ait oublié.
Pour votre info, et même si peut-être qu’on s’en fout un peu, les anglos appellent ça des artichauts de Jérusalem (même si ce n’est pas de la même famille pantoute), donc si vous voyez ça dans un bouquin, vous savez maintenant de quoi il s’agit.
Et Renaud nous en parle souvent sur mon IPOD, de sa « ration de topinambour » :
Quand les Russes, les Ricains
Feront péter la planète
Moi, j'aurais l'air malin
Avec ma bicyclette
Mon pantalon trop court
Mon fusil, mon calot
Ma ration d'topinambour
Et ma ligne Maginot
(Renaud, Le Déserteur, sur le modèle de la toune de Boris Vian)
Je les ai donc simplement fait cuire dans la bouillante, après les avoirs épluchés au pèle-pôtate, puis en purée avec beurre, sel et poivre. Je ne voulais pas les mélanger avec pommes de terre par exemple, pour bien goûter au topinambour. Verdict : correct, mais pas hyper excitant comme tubercule. Test à poursuivre.
Ah oui, ce tubercule est plus robuste que la pôtate et il faut plus s’escrimer pour en faire une purée. La prochaine fois, j’essaie au malaxeur.
Les brochettes (cuites au four, mais c’est très bon au BBQ) sont exquises et très tendres.

Recette pour 2 personnes
Temps à prévoir :
1 heure de marinade, puis cuissonSource : ?

- Cubes de veau, coupés en cubes d’environ ½ pouce (J’ai désossé et coupé des cubes à partir de deux côtelettes d’une belle épaisseur, en spécial lors de ma visite)
- 1 poivron rouge
- 8-10 champignons de Paris, de taille moyenne, bien essuyés
- 1 petit oignon, en quartiers
- Marinade : ¼ de tasse d’huile d’olive, idem de vinaigre de vin, le jus d’un citron, pincée de thym, sel et poivre
ü Tout faire mariner une heure environ.
ü Faire en brochette et cuire!
ü Je les ai faits au four, à broil, en déposant les brochettes sur un plat de façon à ce que la brochette soit suspendue et ne touche pas le fond de plat (ce qui s’égoutte ne reste pas en contact avec la brochette, qui peut ainsi griller)
ü Les haricots minces ont simplement été sautés dans l’huile d’olive, crus, avec un peu d’échalotes sèches, en brassant souvent, jusqu’à ce qu’elles deviennent tendres. Sel et poivre!
ü Tout ça était bien bon avec le petit pinot noir de Kim Crawford (Nouvelle-Zélande), suivi de deux épisodes de Six Feet Under.

vendredi 11 février 2011

Escalopes de veau parmesan, sauce tomate et mozzarella

Bon, OK. Pour faire changement du canard et du foie gras (!), un classique de la cuisine italienne, simple et fabuloso de saveurs. J’aime bien cette recette, car elle n’est pas non plus très longue à réaliser.

Elle peut aussi se faire avec un peu d’avance. On ajoute la sauce eu le mozzarella au moment de servir, et on laisse au four un peu pour réchauffer, puis on passe ça au gril (broil) pour colorer un peu.

Recette pour 2 personnes
Temps à prévoir :
15 minutesSource : Le Veau, agréablement délicat, Ed. Tormont

- ¼ de tasse (65 ml) de chapelure maison
- ¼ de tasse (65 ml) de parmesan râpé
- Pincée d’origan sec
- 250 g d’escalopes de veau
- 1 œuf battu
- ¼ de tasse (65 ml) de vermouth
- ½ tasse (125 ml) de sauce tomate
- ½ tasse (125 ml) de mozzarella fraîche, en dés
ü Dans une assiette, ou un plat peu profond, mélanger la chapelure, le parmesan et l’origan. Poivrer.
ü Avec le plat d’un couteau, aplatir les escalopes (mettre la lame à un bout de l’escalope, côté tranchant en l’air, puis frapper sur la lame avec le poing en avançant progressivement la lame vers l’autre bout).
ü Les passer dans l’œuf, puis dans le mélange chapelure et parmesan.
ü Dans une poêle beurrée, cuire 3-4 minutes de chaque côté, à moyen vif.
ü Transférer dans un plat qui va au four.
ü Dans la poêle, déglacer au vermouth, puis ajouter la sauce tomate pour la faire chauffer.
ü Mettre la sauce sur les escalopes, puis ajouter le fromage mozzarella on top.
ü Dorer au four sous le gril (broil) pour faire colorer le fromage.
ü J’ai accompagné cette fois de pâtes fregola sarda, simplement bouillies jusqu’à al dente, puis à la sauce tomate et feuilles de basilic fraîches. Une manière simple de bien apprécier ces pâtes très originales!

lundi 7 février 2011

Fettuccini au veau

Cette recette rapide rend justice au goût unique de la viande de veau! Parfait pour un soir de semaine, car la sauce se prépare le temps que l’eau chauffe et que les pâtes soient cuites!

En passant, j'attire votre attention sur une catégorie de mon index de recette (sur le côté ---> ) qui se nomme "subito presto". On y trouve les recettes qui se prépare en 10-15 minutes.
Je crois qu’on aurait pu ajouter un trait de jus de citron à la sauce, au moment de servir, c’aurait été très bon!

Recette pour 3-4 personnes
Temps à prévoir :
15 minutesSource : Le Veau, agréablement délicat, Ed. Tormont

- 500 g d’escalopes de veau, en lanière de 1 centimètre
- 1 échalote sèche, hachée
- 1 branche de céleri, en bâtonnets
- 1 poivron rouge, en lanières
- Une boite d’environ 375 ml de tomates en boites.

Je n’achète jamais les tomates en boite avec épices (à part les Pastene avec feuilles de basilic fraîchesa ajoutées), ou avec autre chose, car je préfère doser moi-même les épices spécialement pour la recette en cours.

Mais pour cette recette, j’ai testé les tomates Accents de Aylmer, « Rôties sur le feu », miam! Elles n’ont pas d’autres ajouts d’épices, d’ail ou autre. Leur goût de BBQ est pas mal.
- 2 gousses d’ail, hachées
- 8 feuilles de basilic frais, hachées
- Fettuccini!
ü Faire cuire les pasta
ü Dans une poêle, faire chauffer l’huile d’olive et y faire saisir les lanières de veau en plusieurs fois, pour les faire colorer un peu.
ü Puis ajouter les légumes au veau, sauf la tomate et sauter 2 minutes.
ü Puis ajouter la tomate, mijoter 10 minutes à feu doux.
ü Mélanger aux pasta, et basta!
ü Ajouter du parmesan, si vous en voulez.

dimanche 2 janvier 2011

Polpettone al forno (pain de viande au prosciutto et parmesan)

Bonne année 2011 à tous!

Et la paix sur Terre aussi!

Et pas de gaz de schiste dans votre cour!
Une recette que je fais depuis longtemps, et que j’ai ressortie pour le réveillon du 31 chez des amis (salut JF et Marie!). Avec l’aide de Jean-Guy, on a fait ce pâté de viande très cochon pour 30+ personnes, ce qui n’était pas de la tarte à mélanger, croyez-moi!
Mais le résultat a été très apprécié par tous, et plusieurs personnes m’ont demandé la recette. Alors voilà!
Par contre, au moment de servir, dans le feu de l’action, j’ai oublié de prendre une photo! Alors imaginez-vous une tranche épaisse de pain de viande juteuse et savoureuse, recouverte d’une sauce tomate maison! Miam!

Recette pour 8 personnes environ (vous pouvez en faire plus, c’est une super idée lunch et ça se congèle)Temps à prévoir : 20-25 minutes de préparation, et environ une heure de cuissonSource : Biba Caggiano, Trattoria cooking

- 4 tranches épaisses de pain à l’italienne, sans croûte et coupées en morceaux, puis trempées dans environ une tasse de lait
- 2 livres (1 kilo) d’un mélange de bœuf et de veau haché
- ¼ de livre (125 g) de prosciutto, haché assez finement
- 2 œufs, un peu battus
- ¼ de tasse (65 ml) de persil frais, haché fin
- 1 tasse (250 ml) de parmesan râpé
- 1 tasse (250 ml) de chapelure de pain (maison si possible, pour utiliser les bouts de baguettes oubliés)
- Huile d’olive
- 2 gousses d’ail émincées
- 4 tasses (1 litre) de tomates italiennes en boite, avec le jus
- 1/4 de cuillère à thé de piments moulus
- 2 cuillères à soupe de persil haché fin, et
- une bonne poignée de basilic frais, haché fin
ü Mettre le four à 375ºF (190°C)
ü Presser la mie de pain pour extraire le surplus de lait, et la transformer en pulpe dans vos mains.
ü Dans un grand bol, ajouter la mie de pain, la viande hachée, le prosciutto, les œufs, le persil et le parmesan. Saler poivrer au goût puis bien mélanger.
ü Mettre sur une plaque, et former en « pain ».
(truc : le 31, on a triplé la recette, et on a alors formé trois pains de viande en parallèle sur la plaque, plutôt qu’en faire un gros, pour ne pas changer le temps de cuisson)
ü Recouvrir de chapelure, ajouter un peu d’huile d’olive sur le dessus et enfourner 30-40 minutes, jusqu’à ce que ce soit doré.
ü Durant ce temps, faire la sauce tomate: faire chauffer de l’huile dans une casserole, ajouter l’ail, 1 minute, puis les tomates, les piments et le sel. Cuire 7-8 minutes en brassant de temps en temps. Ajouter le persil et le basilic à la fin de la cuisson.
ü Ajouter la sauce sur le pain de viande, et continuer la cuisson 15 minutes (la température interne du pain de viande devrait atteindre 140º F (65º C))
ü Laisser reposer 5 minutes et servir avec la sauce tomate.
Pendant ce temps, une revue rapide de mon agenda culturel 2010 : presque 30 spectacles et pièces de théâtre!
C’est très varié, comme vous pouvez le voir dans la liste qui suit :
Janvier : Jean Leloup (5e fois que je le vois en show. Mini spectacle de deux trois tounes seulement, à Belle et Bum, mais le plafond a failli défoncer, j’vous l’jure), Dumas (ma blonde est fan finie, mais j’avoue que ce spectacle où j’allais avec peu d’attentes était très bon – les tounes ont du groove)
Février : compagnie Coleman Lemieux (spectacle de danse In Paradisium, qui nous laissait parfois pantois, sans respirer), Daniel Boucher (très cool comme toujours, pas mal de groove le dude)
Mars : Le Paradis à la fin de vos jours (avec Rita Lafontaine en solo, quoi de dire de plus pour vous relater notre plaisir?), Broue (mon excuse : j’y suis allé avec le kid qui ne l’avait jamais vu. Toujours efficace et drôle, et en fait pas besoin d’excuses pour y aller)
Avril : Charlotte Gainsbourg (j’ai pas détesté, comme on peut le lire dans les revues de l’année. C’est un peu con cette catégorie de « flop de l’année » où ils doivent absolument caser quelque chose. C’était plutôt charmant cette gêne, moi je trouvais), Arthur H (6e fois que je le vois, à l’Astral, en solo au piano. Toujours très bon!)
Mai : Cirque du Soleil (Ovo, correct, mais on sent de plus en plus la formule), Public Image Limited (oui, le vieux band punk, fronté par John Linden aka Johnny Rotten des Sex Pistols! Hargneux et surtout très loud!), Plume (je dois avouer que c’était la première fois… ben ben bon, merci d’exister, vieux pirate!)
Juin : Les 7 doigts de la main (spectacle La Vie, à côté de ça, le Cirque du Soleil est un peu trop Walt Disneyesque. Avec les 7 doigts de la main, du risque qui nous pousse dans la zone grise de confort, et des émotions), le No Smoking Orchestra sur la place des Festivals, avec Emir Kusturica (joyeux bordel!), Sacrée Famille! (la pièce de théâtre d’été de Hector-Charland, correcte et efficace), Nils Petter Molvaer (connard de bidouilleur, un spectacle tellement poche en comparaison aux environnements riches qu’il développe sur disque. Très très déçu!), Roy Hargrove Big Band (wow, la classe et le groove, très très cool!), puis l’imbuvable Keith Jarrett (avec les grands Gary Peacock et Jack DeJohnette; très très bon spectacle … jusqu’à ce que Jarrett ouvre sa trappe de précieuse ridicule…)
Août: Sir Paul McCartney (heh!) et Dawn Tyler Watson avec Paul Deslauriers (yep) et Madame Moustache en plein air à L’Assomption.
Octobre : À Présent (pièce de théâtre un peu déconcertante écrite par Catherine-Anne Toupin : c’est juste à la fin qu’on sait pourquoi tout le monde joue un peu faux depuis le début…), Vassa (une pièce de théâtre Russss, un autre dada de ma blonde chérie, pas mal mais il faut aimer le genre décousu et tonitruant!), Roger Waters The Wall (le ticul en moi était vraiment impressionné! Ce que j’ai aimé particulièrement est que ce spectacle était mis dans un contexte actuel – guerres récentes, 9/11, etc. … Visuellement parmi les shows les plus impressionnants de ma vie, rien de moins!)
Novembre : Abraham Lincoln va au théâtre (une pièce dans une pièce dans une pièce… Beaucoup aimé), Piaf (mais sans Sylvie drapeau (= Piaf) qui était malade. Correct, mais il manquait quelque chose …)
Décembre: Killing Joke (un autre vieux band punk, toujours hargneux, mais tous les spectateurs sont partis avec le sourire. Quel exutoire!), Yann Perreau (bon show, correct) et Dweezil Zappa (Plays Zappa; le fils jouant la zique du pôpa. Impressionnant car les musiciens étaient tous de très haut calibre et le fils meilleur que Papa…)

mardi 26 octobre 2010

Mes supers osso bucco !

Un plat de base de la cuisine italienne milanaise, peut-être le roi des plats à base de veau? Quelle merveilleuse façon d’attendrir un morceau de viande coriace en le faisant mijoter lentement! En effet, cette méthode de cuisson lente va transformer cette viande qui a tendance à durcir facilement en superbe osso bucco, ce plat si tendre qu’on peut couper la viande à l’aide de la seule fourchette.
Le mot Osso Bucco (en passant, c’est avec un « c » ou deux?) veut dire « os avec un trou », car un bonus de cette recette est la moelle à l’intérieur du large trou de l’os, si savoureuse! Pour les vrais gourmands!
Dans cette version, la sauce est aux tomates mais il y a aussi des versions sans tomates (in bianco), pas mal aussi. L’osso bucco est traditionnellement servi avec une garniture de gremolata sur la viande (un mélange à part égale de persil plat, d’ail et de zestes de citron, tout ça haché finement). Personnellement, je ne le sers plus ainsi car je ne trouve pas que ça ajoute quelque chose de primordial à ce plat, mais essayez-le, peut-être que vous aimerez?
Je le sers souvent avec un légume vert et un risotto au bouillon de bœuf, vin rouge et lardons, mais avec des pâtes au beurre, ou des pommes de terre bouillies ou en purée, c’est pas mal aussi!

Recette pour 6 personnes
Temps à prévoir :
environ 30 minutes de préparation, et environ 1 h 30 à 2 heures de cuisson lente.Source : une revue de bouffe québécoise, dans les années 1990, dont j’ai perdu la source, mea culpa!

- 2 courgettes, bien lavées, et hachées en dés d’environ 1 à 2 cm
- 2 carottes, idem
- 1 oignon rouge, idem
- 2 branches de céleri, idem
- ¼ de tasse de persil italien
- 6 tranches de jarret de veau, idéalement de 1 ½ à 2 pouces d’épaisseur.
- Un peu de farine, disons une demi-tasse (125 ml)
- 3 cuillères à soupe de beurre
- 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 2 cuillères à soupe de pâte de tomate
- ¼ de tasse (60 ml) de bouillon de bœuf
- 2 tasses (500 ml) de vin blanc
- ½ cuillère à thé de thym

ü Faire une entaille dans le gras et les nerfs au pourtour. Cela va aider à ce que les tranches de veau restent en un seul morceau : les nerfs rétrécissent et se racornent, ce qui fait que les tranches se tiennent moins bien.
ü Avec une ficelle propre, idéalement dédiée à la cuisine, ficeler assez solidement les tranches de jarrets, puis les enfariner de chaque côté.
Les ficeler va tenir la viande en un seul morceau quand elle va cuire et s’attendrir. En fait, c’est que les parties nerveuses et les tendons vont s’amollir durant la cuisson lente, et les morceaux de viande ne tiendront plus ensemble ou à l’os, et la ficelle va aider à tout tenir pour éviter l’effondrement de votre patte qui mijotent.

 
ü Dans une large poêle (munie d’un couvercle qu’on utilisera plus tard), faire dorer les tranches de jarret dans le beurre et l’huile, environ 3 minutes de chaque côté.

 
 
ü Délayer la pâte de tomate dans le bouillon de bœuf et ajouter à la poêle. Cuire 2 minutes.
ü Ajouter ½ tasse de vin blanc, et laisser réduire, environ 10 minutes.
ü Ajouter les légumes à la casserole, couvrir, et laisser mijoter à feu doux 20 minutes.

 
ü Retourner la viande, ajouter le reste du vin et le thym, et laisser mijoter au moins 45 minutes, peut-être une heure, en fait jusqu’à ce que la viande soit très tendre. N’hésitez pas à le faire un peu d’avance, ou à éprouver la faim de vos convives pour atteindre la cuisson parfaite.

Pendant ce temps
, un retour sur le Ministère des Transports.
Comme vous le savez, j’ai écrit début septembre au MdT au sujet de l’affichage déficient durant cette période de grands travaux sur les autoroutes. Ce que je disais en gros dans la première lettre était que l’affichage des travaux était complètement absent et faisait en sorte qu’on se retrouvait souvent dans des bouchons de circulation.
J’ai reçu une réponse du MdT:
« Vous signalez en particulier deux cas où, selon vous, les panneaux PMV » (les panneaux à affichage variable, au dessus des autoroutes) « n’affichaient pas la fermeture de l’autoroute. Le premier cas dont vous faites mention est survenu le 15 mai. Nos registres opérationnels confirment qu’il y a eu une fermeture complète de l’autoroute 40 Est de la sortie St-Laurent / St-Denis à l’entrée St-Michel, prévue à 23 h. Le Ministère exploite deux panneaux sur l’autoroute 40 Est entre le pont de l’Île-aux-Tourtes et l’échangeur des Laurentides. Le premier est situé à la hauteur du boulevard St-Charles, à Kirkland : au moment de votre passage sous ce panneau, il n’y avait aucune entrave à signaler. Quant au deuxième panneau, il est situé à la hauteur de Ste-Croix, un peu à l’est de l’échangeur Décarie, donc très près de la fermeture. La consultation de l’historique des messages affichés sur panneau établit qu’à 22 h 49 le message : A-40 EST TRAVAUX / FERMETURE DE VOIE / EN COURS était affiché sur ce panneau et à 23 h 07, la fermeture de l’autoroute étant complétée, le message suivant : A-40 EST TRAVAUX / BARRÉ / À ST-LAURENT était affiché. »
Il me semble que ce qu’elle me décrit aurait pu être amélioré grandement. Dans ce but, je lui réponds le commentaire suivant :
« Oui, mais rendu à Ste-Croix il était alors trop tard! Il y avait tout de même du trafic et on était tous pris dedans! Au moins 1h pour en sortir, car il n’y avait plus d’autres sorties!
Vous dites que celui sur St-Charles (Kirkland) ne disait rien à ce sujet. Pourquoi pas? L’avoir vu avant, j’aurais pris Décarie sud puis Ville-Marie pour aller vers l’est, sans être pris dans le bouchon. D'autres auraient pris Côte Vertu-Sauvé ou autres chemins alternatifs à la 40.
Le panneau Ste-Croix était situé trop près de la fermeture pour qu’on puisse réagir : tout le monde est sorti à la prochaine sortie (celle avant Rockland), conséquence : trafic jam!
1 h de perdue en raison de cette (très) mauvaise communication. Multipliez par 3 000+ autos à l’heure, ça fait pas mal de monde qui a perdu son temps!
Et vous me mentionnez 10h49, est-ce que je comprends que le message de fermeture des voies à 11h00 ne s’est affiché qu’à 10h49? C’est pas un peu short comme délai? »
Mais le plus drôle était que la lettre du MdT contenait ceci en finale :
« (…) nous vous invitons plutôt à appeler la ligne Info Transports en composant le 511, ou à consulter le site internet d’Info Transports (…) accès par assistant numérique de poche (par exemple, Blackberry) (…) nous vous invitons à consulter en ligne les images de nos caméras de surveillance (…). Les médias sont quotidiennement avisés par voie de communiqués. »
Ce à quoi je réponds le commentaire suivant :
«Je m’attendais un peu à ce que vous me répondiez ça. Respectueusement, je crois que vous faites de la pensée magique si vous croyez que 5 % des gens vont s’informer sur ces sites / technologies avant de prendre la voiture! Oubliez-ça!
Je suis curieux de connaître vos données internes: quel % des utilisateurs de la route consulte vraiment ces sites avant de prendre l'auto? Il doit être très très très petit!
Une grande partie de la frustration des gens serait évitée si la rue communiquait mieux avec l’automobiliste car c'est là que vous allez trouver les personnes qui sont concernées par l'événement en cours (ils ne sont pas devant leurs ordis, ils sont au volant de leur voiture!).
Il y a ces panneaux PMV (ajoutez-en s’il le faut!), et vous pouvez aussi utiliser les panneaux PMV portatifs et les mettre au bord de l’autoroute pour prévenir à l’avance de ce qui s’en vient : soit à une distance plus grande avant l'événement, pour qu’on puisse réagir.
J’ai eu la chance de voyager un peu partout dans le monde et ici c’est la pire gestion de la route à ce sujet. La pire! Ailleurs, on nous prévient à l’avance, clairement, et même plus tôt dans la journée, i.e. on sait déjà à l’aller qu’au retour on devra éviter cette zone (pas juste 10 minutes avant!).
Il y a vraiment lieu de réviser cette manière de communiquer, elle cause beaucoup de frustrations et serait pourtant si facile à améliorer.
Je suis disponible pour vous y aider, s’il le faut. »
Suite à cette réponse à leur lettre, la dame me répond suavement un « crisse nous patience » :
« Il nous fait toujours plaisir de répondre aux commentaires ou aux demandes de renseignements des citoyens, et ce, de la façon la plus complète possible. Nous estimons nous être acquittés de cette tâche envers vous, sur le sujet que vous portez à notre attention.
Dans un souci de servir équitablement chacun de nos clients et compte tenu des ressources disponibles, vous comprendrez que nous ne pouvons entretenir indéfiniment des échanges avec chaque personne qui s’adresse à nous.
N’hésitez toutefois pas à vous adresser à nous pour tout nouveau sujet qui pourrait vous préoccuper. »
Il me semble que mes commentaires à sa lettre de réponse étaient pertinents? Force est de constater que le Ministère des transports du Québec se fout totalement de l’amélioration des services et surtout ne veux pas en discuter!
Ils auraient pu répondre « vos commentaires ont été envoyés à la personne en charge pour ce secteur », au moins, on aurait pas l’impression de perdre notre temps en leur écrivant pour leur signaler un problème!
Je vous invite aussi à vous plaindre ici quand vous constatez de la gestion idiote des travaux, et lorsque ça aurait pu être mieux fait! Ils vont peut-être comprendre si on s’y met tous!


ü
Sortir la viande et la mettre dans un plat avec couvercle, pour la garder au chaud. Passer la sauce de légumes au bzzz bzzz pour la réduire en purée.
ü Faire cuire 5 minutes, puis remettre la viande pour la réchauffer et l’imprégner de sauce



 
ü Servir en prenant soin de retirer les ficelles qui restent!