dimanche 5 août 2012

Légumes grillés BBQ à l’italienne (et show de Leloup et ces commanditaires Olympiques qui m’écoeurent quand même un peu)


J’aime beaucoup ces légumes grillés à l’italienne, c’est un ravissement pour l’œil et le palais. Voici une méthode simple pour atteindre ce niveau de perfection.

Un grillage rapide et une marinade au basilic et ail font toute la différence. Il ne faut pas trop faire cuire les légumes, qui doivent rester croquants.


Une autre fois en 2013: 



Recette pour un beau plat de légumes grillés, pour cinq - six personnes
Temps à prévoir : 15 minutes, 10 de cuisson et une demi-heure pour refroidir
Source : le ouebbe

4 courgettes grises (elles sont bien plus savoureuses que les vertes au BBQ! Si vous ne connaissez pas, allez à votre fruiterie pour en trouver cela vaut la peine), sinon des vertes, coupées en quatre sur la longueur
1 aubergine, en tranches de ½ cm. Ne pas garder les premières et dernières tranches (côté peau)
2-3 oignons rouges, ou vidalia, en quartiers
2 poivrons rouge, découpé en 8 sur la longueur (option : poivron jaune ou autre)
Un paquet de gros champignons de Paris, coupés en deux

1/2 tasse d'huile d'olive vierge
Une grosse gousse d'ail hachée
Une petite poignée de feuilles de basilic, haché
3-4 cuillères à soupe de ciboulette hachée (ou une échalote verte hachée finement)
2 cuillères à soupe de jus de citron

Chauffer le BBQ à moyen – fort

Préparer la marinade dans un grand cul de poule, sel et poivre au goût


Cuire les légumes huilés au BBQ, environ 3 minutes de chaque côté (plus ou moins selon l’épaisseur : les légumes restent légèrement croquants.) Ne pas laisser brûler.

Mettre les légumes cuits dans le cul de poule, bien enrober de marinade au basilic et laisser refroidir sur le comptoir.

Quand c’est tiède, enlever la peau des poivrons.

Disposer joliment sur un plateau. Bien saler les aubergines.

Option : parsemer de noix de pin

Tant qu’à en faire, faites-en un tas! Ces légumes se conservent très bien quelques jours au frigo.

Je les ai servis avec un labneh mi-chèvre mi-vache de chez Adonis… Allah est grand!


Pendant ce temps, de retour du festival du Cochon de Ste-Perpétue. Après quelques péripéties pour s’y rendre (c’est pas mal à l’intérieur des terres, et aucune route ne s’y rend en ligne directe!), on trouve le site.

On y a vu des compétitions de capture de sangliers à bars le corps (c’est agressif en titi comme bête, ça charge sur vous tous le temps !) en quatre épreuves. Amusant. Les vainqueurs sont de Ste-Perpétue.

Souper au sandwich de pulled pork et quelques bières. Plus tard, on va aussi partager, ma blonde et moi, une poutine au pulled pork, miam!

Puis arrive la raison pour laquelle on est allé à Ste-Perpète : le show du roi Pon Pon, Jean Leloup. Bon c’était annoncé, juste des hits. Un peu plus de deux heures de hits qu’il ne jouait plus depuis un bout car il en avait un peu marre.

On était quelque part entre 5 000 et 10 000 personnes. On était donc pas mal plus proche que si on était allé au show place des festivals (100 000 personnes). La ride à Ste-Perpète valait la peine!

Bon ça commence avec la salope ah la vache de Isabelle, puis Nathalie (dans le nez s’en est trop mis, i), Cookie (qui s’éclate en se faisant frapper*), Faire des enfants (Attends un peu avant d'me dire que tu voudrais des p'tits bébés), Think about you (une toune en anglais que j’ai jamais aimée), Edgar (à boire à boire pour le génie!), Paradis perdu, La vie est laide, La Plus Belle Fille de la prison, Rock'n'roll pauvreté, Sang d'encre, L’Antiquaire (je veux pas qu’on me prenne pour un con même si je dois aller en prison), Johnny Go, La chambre (devrai-je partir ou bien rester? Devrai-je enfin tout laisser tomber?), Le monde est à pleurer, L'amour est sans pitié, Les Fourmis, Le dôme,  Je joue de la guitare, Dead Birds (the Lost Assassins), La vallée des réputations …



* Johnny est parfois un peu inquiétant. Il sourit largement de son sourire un peu maniaque lors des bouts les plus tristes ou morbides de ses paroles (« Et il mourut! Et il mourut! » « Et bon sang qu’elle s’éclate, le sang pisse écarlate », etc.).

Deux noirs pour la basse (super groove) et le clavier (à la Stevie Wonder), un drum et une choriste. Une seule guitare, celle de Johnny, et quel jeu, quel groove. Je le suis depuis ses tous débuts (mon premier show au Petit Campus en 1989-90? Un jeune inconnu venait juste de sortir son 1er disque (Menteur), on n’était pas beaucoup!), et son jeu de guit devient de plus en plus cool et fluide, il sait faire le Johnny.


Il a d’ailleurs complètement changé les arrangements de beaucoup de tounes, et c’était très très cool. S’il y a un live de tout ça, j’achète.



En parlant de Johnny, il nous a fait une version Jeuuuunny Haliday d’un couplet d’une de ses tounes, c’était tordant (et un peu irrévérencieux, vous aurez compris).

Je comprends qu’en tournée il aime pas retourner dans ses vieux hits et préfère jouer ses nouvelles tounes, mais il peut faire une tournée de show comme ça aux 20 ans, pas de prob, ça se prend très bien!



Go, Johnny, go! On t’aime bien!




Pendant ce temps
, j’avoue que les olympiques me laissent un peu froid, malgré la chaleur, j’ai dû écouter en tout et partout une grosse heure de compétition. Si j’étais en charge, tous les participants auraient une médaille, bravo à tous.

Mais les annonces me tappent sé nerfs.

C’est pas supposé être une promotion de la performance physique, donc un peu de la santé, les olympiques? C’est pas un esprit sain dans un corps sain?

C'est devenu quoi? Un esprit crétin dans un corset?

Ça me fait un peu suer de voir des compagnies de produits qui m’écœurent toujours un peu (la polluante pétrolière en rouge, la boisson gazeuse imbuvable, le fast food vomi au grand M, une banque qui fait rien à part faire de l’argent avec notre argent) se faire du capital de sympathie avec des pub cute parce qu’ils ont plein de cash à dépenser.

Ils font pas juste soutenir les athlètes dans un but philanthropique, enlevez-vous ça de l’idée, sinon ils ne se paieraient pas autant de pub pour nous le rentrer dans le gosier …

C’est comme quand Coke s’est payé une campagne de plusieurs millions à la tivi pour dire qu’ils avaient donné 300 000 $ pour sauver les banquises pour les tellement cutes ours polaires.

Ahem … y’a quelque chose qui cloche…

Mais la plupart des gens voient ça et ne se posent pas de question…

Finalement, « la publicité nous a bien baisé » (Leloup).

Watch more tv!


Pour une version de cette recette à imprimer facilement, sans blabla, cliquer ici !

lundi 30 juillet 2012

Cours de cuisine (Tapas!) avec Marie-Fleur (Tapeo!), et tartare de saumon revisité !!!



En mai dernier, j’ai suivi un autre cours de cuisine chez Élena, et cette fois c’était avec la sympathique Marie-Fleur, chef du resto Tapeo. J’aime bien cette fille, elle a un angle unique à Montréal en nous communicant sa grande passion des tapas.

Vous le savez, j’adore la cuisine de la péninsule ibérique, Espagne et Portugal, et comme Obélix, je crois que je suis tombé dans l’huile d’olive quand j’étais petit.

Ce qui me remémore cette phrase de Pépé dans Astérix en Hispanie : «  Mon papa est le plus fort papa du monde et cet imbécile de Jules César a peur de mon papa… »

Aucun rapport, je sais, et le revendique! Vive les trucs totalement inutiles et incongrus, c’est ce qui nous distingue de l’orange Outang et autres macaques endormis qui nous entourent (vous avez tous des images en tête ?!!). 

Mais bon, pas besoin comme Pepe Soupalognon y Crouton de cesser de respirer pour avoir le droit de suivre le cours, suffit de s’y inscrire (J’ai fait « Tapas 2 »)…







Durant le cours, on a fait quatre recettes, qu’on a goutté par la suite, yé! En la faisant devant nous, Marie-Flower présente beaucoup de variantes de ses recettes (voir plus bas), c’est bien sympathique.




Plus tard, à la grande table, comme j’étais tout seul et que mes compagnons proches étaient un peu plates alors je suis allé jaser avec Marie-Tulipe, en plus de lui demander une autographe. On a partagé notre passion culinaire ibérique. Elle est bien sympathique, et j’ai noté que je me dois d’aller visiter son resto (pour la première fois!) à son retour de congé de maternité, à l’automne. Marie-Iris a déjà travaillé à un autre resto que j’adore, Café Ferreira (cuisine portugaise).

Elle a fait devant nous :
-       Pommes de terre à chair jaune, morue, oignon confits et persil (c’est à mourir tellement c’est bon!)

-       Fideos (nouilles fines espagnoles) aux tomates, crevettes, chorizo, et petit pois (ça aussi, c’est un truc unique!)

-       Ailes de poulet aux épices andalouses et sirop d’érable
-       Tartare de saumon, fromage blanc et piment d’Espelette.


C’est cette dernière récette que je vais vous proposer aujourd’hui, parce que je peux pas juste vous conter ma vie en long et dans les détails, il faut quand même des recettes aussi sinon j'le sais, vous viendrez plus!

Vous allez voir, c’est extra savoureux et change beaucoup du tartare habituel!



Recette pour deux gourmands
Temps à prévoir : une demi-heure
Source : Marie-Fleur St-Pierre (Tapeo)


   -       250 à 300 g de saumon (ou truite, ou omble chevalier…), en petits morceaux
   -       3 ou 4 bonnes cuillères à soupe de mascarpone (sinon, Brillat Savarin, ou chèvre frais, ricotta), en petites  boules
   -       Une douzaine de mini tomates (Marie-Rose suggère aussi des pêches, des raisins, ou des pommes pour varier, intéressant!)
   -       Une botte de basilic, ciselée à la dernière seconde (ou autres herbes)
   -       Une échalote verte, tranchée fine
   -       2/3 de tasse d’huile d’olive
   -       1 bonne cuillère à soupe de moutarde de Pigeon (ou 1/3 Dijon et 2/3 Meaux)
   -       Une pincée ou deux de piment d’Espelette
   -       1/3 de tasse de vinaigre de xérès (ou de cidre)
   -       Quatre tranches de serrano, minces (ou proscuitto)

 ü  Préparer le serrano : four à 400 °F. Étaler le jambon sur une plaque en enfourner, 10 minutes. Après 5 minutes que le jambon est sorti du four, il doit être croustillant. S’il est mou, remettre au four quelques minutes. Refroidir.

 ü  Puis préparer les tomates : four à 350 °F. Couper les tomates en deux et les évider. Sur chaque demi tomate, déposer une lanière mince d’ail, un peu de thym, sel poivre et pincée de sucre. Enfourner 10-15 minutes. Refroidir.
Sinon: couper des tomates cerises très mûres en deux et utiliser comme ça.

 ü  Dans un petit bol, mélanger l’huile, la moutarde, le piment et le vinaigre. Cette vinaigrette doit être acide pour trancher avec le reste, selon Marie-Pétunia.

 ü  Dans un grand bol, mélanger le cheeze, les tomates confites et le basilic.

 ü  Ajouter la moitié de la vinaigrette et saler. Puis le saumon. Vérifier si le tartare a besoin de plus de vinaigrette.

 ü  Au moment de servir, ajouter les croustilles de jambon brisées en grandes languettes.

 ü  Servir monté avec un emporte-pièce, ou sur plus simplement, en motte sur une feuille de salade.

 ü  Variante selon Marie-Hémérocalle : mélanger les tomates, le basilic et le poisson, et ajouter la vinaigrette. Disposer le cheeze en petites bouchées sur le tartare, puis les croustilles de jambon seranno (c’est la variante qu’elle nous a servi au cours).




Pendant ce temps, bel été à tous!

On sera vendredi prochain au festival du cochon de Ste-Perpétue, pour y voir le roi lui-même… Jean Leloup ! ;)


Pour une version de cette recette à imprimer facilement, sans blabla, cliquer ici !

samedi 21 juillet 2012

Burgers 200 % cochon



Bon, on a tu un bel été à date, oui ou non? Quand je pense qu’il y en a au début de l’été qui disait « qu’on » annonçait un été de schnoutte (qui ça « on » ?). Le doigt dans l’œil, magistralement, ça vous apprendra à croire les candides ratons.

Alors je profite pas mal de cette belle saison, et même si je cuisine pas mal, je prends un petit break estival de blogue.

Je suis tombé l’autre jour sur la nouvelle revue de bouffe de Louis-François Marcotte, « Signé M ». Le premier numéro est une revue intéressante, orientée BBQ. Les recettes sont ludiques et appétissantes. Bravo à l’équipe pour ce premier numéro. Je vais vous suivre.

On y proposait donc un « burger de cochon », fait à base de porc haché ET d’effiloché de viande de côte levée. Ah ouais, que je me suis dit, ça c’est inspirant pour varier un peu la formule ammburguresque.

Puis plus tard on part en camping à Yamaska avec mes célèbres côtes levées aux cinq épices (dire qu’il y en a encore qui mangent de la sauce spagh en canne). Mais bon, comme on planifie toujours un peu nos trucs gourmands, j’avais aussi acheté trop de côtes levées essiprès pour tester cette recette de burger double porc. Le reste au congèl’ jusqu’au moment de tester la recette.

Et c’est pas mal bon! Là c’est en version miniburgers (des mini-ciabatta coupées en 2, en compter 3-4 par convive), mais c’est pas nécessaire pour apprécier la saveur de ces boulettes.



Recette pour six à huit boulettes de taille normales
Temps à prévoir : 10 minutes
Source : Louis-François Marcotte



-           250g de côte levées cuites et effilochées, ou hachées menu
-           450g de porc haché
-           1 œuf
-           125 ml (½ tasse) de chapelure
-           2-3 cuillères à soupe de sauce BBQ

ü  Préparer les boulettes en mélangeant tout.



ü  Cuire au BBQ et servir avec votre garniture préférée. LF Marcotte propose une mayo épicée, roquette et cheddar fort.


Pendant ce temps, on a fait une guerre de maïs grillé hier, ma blonde et moi. Moi avec le classique maïs grillé al pékin, et elle avec du maïs dans son enveloppe de feuille (trempé une heure avant dans l’eau, avec un poids dessus pour les submerger complètement).




Verdict? On sait pas, les deux sont très bons. Ceux de ma blonde sont très goûteux maïs, sans le côté pâteux que donne parfois la cuisson à l’eau.

Il va falloir refaire!


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