mercredi 19 décembre 2012

Gaufres thaï au crabe!


Notre Martha Stewart à nous, Isabelle, (mais en bien mieux, non?), tient ces jours-ci un concours de gaufres.
J’ai cherché ce que je pourrais faire sur le thème de la gaufre quand j’ai eu l’idée d’improviser sur le thème gaufres salées, et en faire une version exotique avec des saveurs asiatiques. Hop, je teste le midi même!

Résultat : surprenant! Et on se les ai arraché chez moi et chez ma blonde!
Accompagner d’une jolie salade verte (vinaigrette : jus lime, sauce soya, huile) et c’est extra comme lunch.


Recette pour six gaufres rondes de 5 pouces, ou environ 12 gaufres carrées Temps à prévoir : 30 minutes Source : inspirations variées!

1 ¼ tasse de farine

2 cuillères à soupe de poudre à pâte

3 œufs

Une boite de crabe en flocons, 300g, très bien égouttée
1 piment oiseau, haché très finement (ou de la Sriracha)

Zeste d’une lime
Environ une tasse de coriandre fraîche non compactée, hachée finement

2 tasses de lait
1 cuillère à soupe de sauce de poisson asiatique

¼ de tasse de beurre fondu

Dans un bol, combiner la farine, la poudre à pâte, le crabe, le piment, la coriandre et le zeste de la lime. Bien mélanger, puis incorporer les œufs. Mélanger au fouet et ajouter le lait en plusieurs étapes. Ajouter un trait de sauce de poisson, puis le beurre fondu.
Cuire dans votre gaufrier un peu plus longtemps que normalement (les miennes étaient prêtes en 4 minutes, alors que les gaufres normales se cuisent en trois minutes dans mon appareil).

Voilà! ;)

Pour une version de cette recette à imprimer facilement, sans blabla, cliquer ici !

samedi 15 décembre 2012

Marché de Nowelle de l'Assomption!


Bonjour cher public pas mal patient,

Juste pour vous dire que le marché de Noël de l’Assomption est réouvert pour décembre! Je n’y suis pas encore allé mais la liste des commerces me titille pas mal.

Il y a entre autres :

-          monsieur Côté et son miel (achetez pas des petits pots, vous allez le regretter quand il n’y en aura plus!),

-          les vaches à pouelles dont je vous ai déjà parlé. Imbattable rôti de palette, sans hormones et antibiotiques car la vache à pouelle, c’est robuste!... et savoureux!,

-          À Fleur de pot - ail séché, sel d’ail de super qualité. C’est le seul que j’utilise, j’aime pas trop le sel d’ail de nos mères,

-          et mes deux fournisseurs préférés de boudins et autres cochonnailles au même endroit! Cochon sans façon et Aux trois petits cochons verts. 

-          Plus : fromages, chocolats, ...

Il y a aussi plein d’idées cadeaux artisanales, et n’oubliez pas, le Théâtre Hector-Charland de l’autre côté de la rue a des certificats cadeaux! C’est donc une sortie gourmande et en plus, vous avez l’occasion de terminer vos achats de Nowelle.
Allez y un jour de petit eneige, c'est super. Il y a aussi des braséros pour vous réchauffer s'il fait froid.
Je suis en vacances depuis hier, après un rush de six mois bien payant mais fatiguant. Je vous reviens d’ici quelques jours avec des récettes, et quelques commentaires improbables sur un sujet impossible. Promis.

J’ai vu passer les chocolats de Katia sur FacedeBouc, et je regrette de ne pas avoir fait de commande!!!

Bonne planification de gourmandises nowellesques!  

mercredi 24 octobre 2012

Des gnocchis aux courgettes, et pesto aux rapini et aux pistaches



On aime bien ça les gnocchis, non? J’ai trouvé cette recette pas mal cool qui n’est pas pour une fois basée sur la divine mais habituelle pôtate, l’ingrédient de base des gnocchis made zin Italie, mais cette fois sur la courgette. Oui, monsieur, le bon vieux zucchini.
C’est plus aérien comme recette (ça veut dire quoi ça au juste, plus aérien? Une cuisine légère, qui flotte dans les airs, en apesanteur? Je ne me vois pas comme le Capitaine Haddock qui essaierait de boire des gnocchis dans l’espace, mais bon…).


Il faudrait d’ailleurs un jour que je me paie la tête de certains chroniqueurs de vin, dont les expressions poétiques sont parfois incompréhensibles … et très drôles (mais de leur part, la drôlerie est involontaire, bien sûr).
Donc c’est aérien, bon, il faut me croire sur parole.

Et c'est pas mal terrien aussi ;)
Oui! Avec les saveurs de pistaches et rapini qui enrobent ces petites boulettes divines, vous allez voir, c’est vraiment bon. Je les ai faits deux fois  en quelques semaines, et à chaque fois, ce fût un plaisir.

Oubliez-pas la bonne bouteille de rouge !

Recette pour deux personnes

Temps à prévoir : maximum une heure en tout
Source : magazine Signé M, Novembre 2012


C’est un bon magazine, je vous en avais déjà parlé…


… même si certaines photos sont parfois un peu niaiseuses. Kou don, faites vous ça dans vos cuisines, vous autres, vous éventer l'huile et le dessous d'bras en même temps?


Gnocchis :
À peu près 600 g de courge verte
½ tasse de parmesan râpé
1 œuf (la recette dit un jaune seulement, mais je mets tout)
2 tasses de farine, et un peu plus pour le pétrissage
Sel et poivre!

Pesto au rapini et pistaches :
4 tiges de rapini, bien fraîches
½ tasse de pistaches écalées, non salées
1 gousse d’ail
1/3 de tasse de parmesan râpé
½ tasse d’huile d’olive
Sauce piquante, au goût!
Sel!


Faire cuire la courge au microzondes environ 10 minutes. Laisser refroidir sur le comptoir, ou encore au congélateur si vous êtes comme des agrumes, pressés.
Mettre les courgettes dans un linge et bien tordre pour éliminer l’eau des zuchinis.

Dans un bol, mettre la chair de courge et l’écraser à la fourchette. Ajouter le parmesan, l’œuf et deux tasses de farine. Sel poivre. Bien mélanger avec vos petits doigts, ça va coller au début, soyez avertis.
Sur une table un peu enfarinée, formez la pâte en boule. Si ça colle trop, ajoutez un peu de farine à la fois. À la fin, ça doit faire une belle boule de pâte, pas collante. Pétrissez la boule de pâte un bon 2-3 minutes pour bien mélanger les saveurs.

Faire des boudins de 1 ½ cm d’épais (mettons ¾ de pouces), que vous tranchez ensuite en petits tronçons de 1 cm.
Faire chauffer une casserole d’eau salée pour faire cuire les gnocchis. Quand ils remontent tous à la surface, c’est prêt! Égoutter!

À travers tout ça, vous avez le temps de faire le pesto. Blanchir le rapini deux trois minutes dans une casserole d’eau salée bouillante. Refroidir à l’eau très froide, puis tordre pour éliminer le max d’eau.
Dans un robot, placez tous les ingrédients et pulsez moi tout ça, jusqu’à ce que la texture soit granuleuse (il ne faut pas réduire les pistaches en pâte).

Égoutter les pasta et mélanger délicatement la sauce, et servez garni de copeaux de parmesan, et une belle bouteille de vin rouge toscan!


Pendant ce temps, yé, Toqué! a sorti un livre de cuisine, et aussi Patrice Demers! Est- ce qu’on va pouvoir attendre jusqu’à Nowelle? Pas sûr!
Un détail sur la vie qui passe trop vite et qui fait qu'on ne réfléchit plus. La crise de boeuf e-coli en Alberta, l'usine XL, c'était pas un peu exagéré de tout foutre à la poubelle? Parce que ecoli, c'est une petite bactérie ben chiante, on le sais, mais qui meurt à 100 % quand la viande est cuite, pas de doute. On aurait pas pu se faire un gros chili et le congeler pour ceux qui ont rien sur leur table? Ben non, on cr... tout aux vidanges!
Je vous laisse avec une photo d’Elliot, ce futur styliste alimentaire! Sushis en folie!
Bon, je vous laisse pour vrai, il y a l'émission Tu m'aimes tu qui commence bientôt (quelle intelligence dans le texte, et l'interprétation, ça donne le goût d'ouvrir la télé!)

Pour une version de cette recette à imprimer facilement, sans blabla, cliquer ici !